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Cour (2) Technique de croquis (Les outils de tracé)

 Cour (2) Technique de croquis 



Les outils de tracé

 Les croquis d'observation se réalisent à l'aide de crayons plutôt tendres, dans la série des B (2B, 4B), qui donnent des tracés plus sensibles et donc plus expressifs. La série H correspond aux mines dures : elle est adaptée aux tracés plus précis, comme les dessins techniques. Entre le H et le B se trouvent des duretés moyennes, les HB et F.
Voici la série complète utilisée pour le croquis d'observation :
9 B 6 B 4B 2B B F HB H 2H 4H 6H 9H


La barre de graphite

 

La barre de graphite peut avoir une section carrée ou la forme d'un crayon. Comme le crayon graphite, elle est disponible dans toute une gamme de duretés qui permet des épaisseurs de trait différentes. On l'utilise pour des rendus aux aspects très marqués et aux valeurs intenses, sur un fond très clair par exemple.

Le stylo-feutre

 

La pointe du stylo-feutre permet d'obtenir un tracé à la fois très net et très souple. Plusieurs modèles proposent toute une série de pointes, de la plus fine à la plus large (0,1 à 1 mm). o
01

Le stylo-bille

Le stylo-bille, instrument d'écriture basique, peut bien entendu être utilisé aussi comme un outil graphique. Un seul inconvénient : l'encre ne s'écoule que si le stylo est en position verticale - impossible donc de tenir son carnet devant soi comme s'il était posé sur un chevalet.
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Cour (1) Technique de croquis (1ere année architecture)

Technique de croquis

Tracer un croquis efficace et parlant nécessite une certaine concentration. Si les meilleures conditions ne sont pas réunies, mieux vaut abandonner et remettre la séance à plus tard : un croquis qui n'est pas réalisé dans le calme ne sera pas abouti, et guère utilisable.
La concentration permet de conserver le lien entre regard et geste. Le tracé doit être spontané, le recours à la gomme doit être évité.



La méthode de travail

La main doit tenir le crayon avec légèreté, en évitant les pressions trop fortes. Le crayon doit glisser sur le support.
Pour tracer les lignes les plus importantes, pour les courbes et les cercles, on ne pose pas la main sur la feuille : le poignet reste légèrement relevé, ce qui permet de mieux apprécier la direction du tracé.
Si le tracé est long - plus de 10 cm -, on pose d'abord le crayon sur la feuille pour amorcer la ligne, puis le regard se porte sur le point à atteindre en fin de course ; on peut enfin passer au tracé.

Gestion d’une Feuille

Avant de commencer un exercice, il faut considérer le format de sa feuille, penser à la composition du dessin et à l'axe de travail.

L'axe de travail

 

Quand on dessine en extérieur, on utilise forcément des formats réduits : les carnets de croquis de format A3, A4 ou A5 sont les mieux adaptés.
L'axe de travail privilégié sera l'horizontale, qui assure un meilleur équilibre au dessin et permet de mieux répartir les vues sur toute la surface de la feuille.
Pour un travail à l'intérieur, on peut utiliser des feuilles ou des carnets de croquis plus grands. C'est le type de composition envisagé qui détermine l'axe de travail, mais en général on privilégie là aussi l'axe horizontal : l'axe vertical est utilisé pour les compositions proches du traitement de l'affiche, qui structure les informations selon des critères bien spécifiques.


L'organisation de La feuille

On n'utilise pas la feuille entière pour un seul croquis mais on réalise plusieurs croquis de taille moyenne sur la même feuille : le premier est placé au centre, et les autres s'ordonnent tout autour. Cette contrainte permet de composer la feuille de façon plus harmonieuse.

Une autre organisation de la feuille peut être envisagée : elle peut être divisée en deux, voire quatre zones de travail. Ce principe peut être retenu pour les croquis préparatoires réalisés en petit format.
Une feuille de format raisin (voir ci-dessous) placée à l'horizontale est l'idéal pour un travail d'étude : elle permet d'avoir un panorama de l'évolution de son travail de recherche.
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La patrimonialisation: processus et etapes ( la ville d'Alger avant 1830)

 La patrimonialisation: processus et étapes.

(cas de la ville d'Alger)  



Alger, ville construite sur l'emplacement de l'antique Icosium, n’apparait comme une ville de première importance, qu’après l'arrivée des corsaires turcs. Pendant la période médiévale, elle n'apparaît pas comme la capitale d'un État en dépit d'une position centrale appréciable et de la
protection que lui assure, du côté de l'intérieur, les montagnes de la Kabylie. Port berbère au temps où les Zirides se révèlent à l'histoire, elle est fréquentée par des pêcheurs andalous. 
patrimoine  

 Au temps des Almoravides, elle constitue la frontière Est du royaume, ils y construisent quelques édifices dont seule la grande mosquée subsiste; Hormis cet édifice, l'occupation almohade n’a pas laissé de traces architecturales majeures dans la ville.

 En 723 - 1324, les 'Abd al-Wàdides dotent la grande mosquée du minaret qui s'y trouve encore, mais la ville reste au cœur du conflit avec les Hafsides de Tunis, qui occupaient la majeure partie du Constantinois.

 La ville passe sous le règne des Mérinides après qu’ils ont annexé à leurs États le royaume
`abd al-Wàdide. Alger leur doit, entre autres, la construction d'une médersa connue sous le
nom de Bû Inâniya.

Avec la prise d'Alger, les Turcs installent leur gouvernement et administration dans la partie
basse de la Casbah.

Les luxueuses demeures des dignitaires et des hauts fonctionnaires se répartissent dans cette
partie de la ville, au nord de la Grande Mosquée almoravide appelée également Djamâa El
Kébir: plusieurs demeures princières d'un, deux ou trois niveaux révèlent une architecture
prestigieuse de grands palais à patios, entourés de galeries aux colonnes de marbre, distribuant
les pièces d'habitation et les services dans des dispositions particulières.

Alger s'organisait autour d'une zone centrale, vers cette zone convergeaient trois rues
principales de la ville  :

-La rue de la Marine
(Bâb al-Jazîra) était une rue commerciale qui constituait également
le centre de l'activité des corsaires, avec la circulation de la marchandise importée ainsi que
les captifs ramenés des expéditions.

-La rue de Bâb Azzûn qui partaient vers le côté sud de la ville, jusqu’à la porte de Bâb
Azzûn point de liaison avec l’intérieur du pays, c’est par cette rue que circulaient les
marchandises importées destinées à la distribution à l’intérieur du pays, et d’où rentraient les
produits locaux pour être commercialisés à Alger.

-La rue de Bâb al-oued circulait vers le côté Nord de la ville vers la porte du même nom,
où les échanges étaient moins importants qu’au niveau des autres portes de la ville.

La rencontre de ces voies principales constituait le cœur de la cité, qui regroupait la majorité
des structures de la ville. C’est dans cette zone  où se situait la Janina, centre du
pouvoir politique6, Dar El-Sikka et Dar-El-Mel qui constituaient l’administration monétaire et
financière ? Cette zone concentrait aussi les grandes mosquées de la ville, symboles du
pouvoir religieux et judicaire, ainsi que la Tarassana lieu fort du pouvoir militaire.


C’est ainsi qu’Alger concentrait pratiquement tous les pouvoirs au centre de la ville, du moins
jusqu’à ce que le dey ne s’installe sur les hauteurs de la Casbah pour des soucis de défense7.
Cette zone centrale constituait aussi le point d’interaction des deux parties distinctes de la
ville : la partie haute, labyrinthe de ruelles étroites et sinueuses, composée exclusivement de
quartiers résidentiels sans autres activités de production ou d'échanges ; la partie basse, plus
animée et plus composite, regroupait les éléments essentiels à la vie urbaine, les mosquées, le
palais du Dey et les souks. 


Cette structure bipartite de la ville marquait une nette séparation entre un espace résidentiel
avec une conception familiale de la ville et un espace public ouvert et dynamique.


De nombreuses recherches ont montré la richesse et l'originalité de la cité précoloniale, à
travers des descriptions détaillées de l'organisation et des activités dans la ville d’Alger.


Les documents historiques décrivent la ville d’Alger comme étant le siège d'une vie sociale
d'une richesse indéniable : commerçants et artisans travaillaient avant tout avec la classe
dirigeante urbaine qui était numériquement forte et contrôlait une large banlieue... Dans une
ville comme Alger, on pouvait dénombrer d'importants établissements de production
artisanale ; le rez-de-chaussée de la plupart de ses maisons abritait des écuries ou des
magasins ; les rues les plus larges étaient bordées de boutiques et d'échoppes d'artisans. 


On comptait en outre plusieurs gargotes servant les fellahs de passage, de nombreux cafés et
hammams, des lieux de réunions comme les boutiques des barbiers et les bains ; les
marchands étrangers pouvaient s'installer dans plusieurs bazars et loger avec leurs
marchandises dans de nombreux fondouks ; dans les faubourgs de Bâb-Azzoun, au carrefour
des routes de l'intérieur, se trouvaient, outre des tanneries et des fabriques de pipes, des
maréchaux-ferrants qui fabriquaient des instruments aratoires et ferraient les chevaux...


 Les citadins qui pratiquaient ces métiers étaient des gens relativement aisés ; ils vivaient en même
temps de leurs activités artisanales et des jardins ou cheptels qu'ils possédaient à l'extérieur de la ville. Les commerçants et les artisans pouvaient être propriétaires fonciers ou cultivateurs
en même temps sans pour autant vivre au côté de la population paysanne


A cette époque, d'après Rozet11, les écoles publiques et privées étaient très répandues et
avaient pour mission principale d'apprendre aux enfants à lire et à écrire le Coran, ces écoles
étaient entretenues grâce aux revenus des biens habous mais aussi par les élèves eux-mêmes.


Malgré la disponibilité de plusieurs sources décrivant la ville d’Alger en cette période, les
destructions massives qui ont été opérées dans la ville et qui ont touché violemment le coeur
d’Alger, rendent difficile toute reconstitution tangible de la ville à cette époque, des édifices
de premier ordre comme la Janina et la mosquée Essayida ont disparu complètement avant
qu’on ait une documentation complète qui permettrait une meilleure compréhension de cette
partie essentielle de la ville.



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Le patrimoine: Notion et Definition (architecture)

 Définition du Patrimoine 


Le patrimoine au sens où on l'entend aujourd'hui dans le langage officiel et dans l'usage
commun est une notion toute récente qui couvre tous les biens culturels et naturels hérités du passé.

C’est une création moderne spécifique à la culture occidentale. Depuis longtemps la notion
de « patrimoine » était liée à celle de la notion du « monument ».

Le sens originel du mot « monument » provient du latin monumentum, de monere « se remémorer, avertir, rappeler », c’est une signification qui interpelle la mémoire et qui désigne toute sculpture ou ouvrage architecturaux qui permet de rappeler un évènement ou une personne.

F. CHOAY quant à elle, définit le patrimoine comme «l'expression qui désigne un fond
destiné à la jouissance d'une communauté élargie aux dimensions planétaires et constitué par
l'accumulation continue d'une diversité d'objets qui rassemble leur commune appartenance au
passé: oeuvres et chefs-d’oeuvre des beaux-arts et des arts appliqués, travaux et produits de tous les
savoirs faire des humains. »

De ce fait beaucoup d’éléments sont apparentés à la notion de patrimoine. La mémoire occupe une place de choix dans le processus de construction identitaire. Par ailleurs, la lecture du passé qu’elle propose et les moyens utilisés permettent de l’associer étroitement au processus de production patrimoniale.

Le patrimoine évoque aussi une relation à ce que nos ancêtres ont laissé comme biens
matériels et immatériels. Il est associé à des valeurs non seulement matérielles, mais esthétiques
intellectuelles, voire mystiques; cela fait entendre qu’il a une fonction émotionnelle. C’est une
expression identitaire d’une collectivité qui s’investit dans des traces de l’histoire auxquelles elle
s’identifie et exprime une volonté de vivre ensemble dans une communauté ou nation.

Le patrimoine s'était vu assigner la mission de fabriquer l'identité, de gommer les
différences et les frontières entre nations et continents états et leurs spécificités. Élargie à l'ensemble
des traces produites par la nature et par l'homme au cours des siècles, cette conception a été
transmise dans le monde et a fini par s'imposer. Plus récemment encore on a vu l’intégration du
cadre bâti et les vestiges architecturaux, édifices monumentaux, rues, places, palais, bâtiments,
morceaux de villes qui en constituent les noyaux historiques et villes à part entière.

Face au danger de dégradation et de destruction de ce patrimoine, un besoin de sa
sauvegarde et de sa préservation est né dans le seul souci de le léguer aux générations futures et de le
placer sous la responsabilité de toute l’humanité.

Cette prise de conscience a fait l’égermer la notion du patrimoine au sein de différentes
théories, approches et méthodes de sa gestion et de sa conservation.
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Comment réaliser des maquettes architecturales impressionnants ? Votre guide complet



Être un étudiant en architecture et un futur architecte nécessite des compétences multiples, dont l'un de savoir réaliser des maquettes. Les modèles architecturaux ( maquette ) sont un bon moyen de présenter une version 3D de votre projet d'architecture, de design d'intérieur ou de design urbain. Ils vous donnent une idée de la façon dont les différents éléments se sentiront combinés dans la réalité. En outre, ils sont plus faciles à percevoir pour les autres spectateurs, en particulier ceux qui n'ont aucune expérience en architecture. Donc, ici nous allons vous donner quelques conseils sur la façon de continuer sur votre modèle pour le rendre le meilleur possible. Nous discuterons de l'échelle, des outils, de la séquence et de la présentation esthétique. Nous allons également vous donner quelques astuces pour économiser du budget. Alors, commençons.



Quelle maquette doit-on utiliser dans chaque étapes ? 

  •   La maquette d’étude, considérée comme esquisse en trois dimensions, aide le dessinateur à trouver la bonne solution ou à rejeter une idée. Plusieurs maquettes d’étude peuvent être  réalisée pour un même projet .  
  •  la maquette de présentation marque la fin de la conception . Elle est la plus part du temps réalisée avec le plus grand soin . Elle sert à exposer l’idée du projet et elle présente la solution proposée.

Matériel de base :

 Le matériel de base pour la fabrication d'une maquettes est :   
 1. Le cutter ,  
 2. la règle  métallique , 
 3. le  tapis  de découpe,
 4. et   la  colle . 





Quelles produits adhésifs pour coller ?

 On  choisi  les  produits  adhésifs  selon   les  matériaux  à fixer  :  
  •   Les colles universelles (exemple:   UHU)  s’emploient  pour la  fixation detous les  types  de  matériaux (carton, bois,  plastique, métal, verre, tissu ...) .Elles ne font pa  gondoler le carton . 
  •  Les colles blanches (exemple :colle à bois) sèchent grâce à l’absorption de leur eau par la matière. Elles durcissent en séchant et sont transparentes après. Le raccord durcit  au bout   de 3 à  5 minutes .  
  •  Les colles contact (exemple: pattex ): parfaites pour un collage en surface, comme celui des   strates des maquettes de site, elles nécessitent un double encollage et des locaux bien  ventilés .  
  • Les colles instantanées  sèchent et durcissent très vite . Elles sont adaptées pour les raccords  qui ne tiennent pas tout seuls.      

Les matériaux utilisés : 

  • Papier et carton 

La plupart des projets peuvent être modélisés en papier ou en carton. Ce matériaux offre plus de possibilités de transformation et présentent l’avantage d’être partout disponibles et peu couteux.




1. Le carton gris (0.5mm  à 0.4mm). 2. Le carton bois (1mm à  4mm). 3. Le carton laminé blanc  (1mm à3mm). 4. Le carton blanc glacé.

  • Bois et matériaux divers

 Le bois est le plus ancien matériaux utilisé dans la fabrication des maquettes.  


 
  • Comparé au carton, le bois est plus difficile à travailler, mais le résultat en est plus  impressionnant. 
  • On l’utilise notamment pour les maquettes de présentation. 
  • les nuances de teinte et de structure des nervures donnent aux éléments d’une maquettes « un  caractère vivant». 
  • On distingue deux sortes de bois : 1. Le  bois naturel et sec (exemples : le balsa) . 2. Les   matériaux dérivés du bois fabriqués industriellement (exemples :  panneau MDF , contre -plaqué) . 





  •  Peintures et laques



On peut modifier l’état d’une surface en appliquant des couches d’enduit et de peinture. Exemples de peintures et laques : 1. Peintures en spray (pigments colorés associés à des agents liants). Elles   unifient les surfaces par la couleur.  2. Verni s aide à simuler des différences (exemple : entre le  terrain, la topographie et le nouveau bâtiment). 3. Peintures acryliques:  les couleurs se mélangent  bien entre elles.

  • Plâtres, Terre et pâte a modeler 

 Le plâtre ou la terre sont particulièrement appropriés à des rendus pour lesquels la représentation   précise et exacte des formes et  des détails  n’est pas mise au premier plan.  Le plâtre est utilisé  comme masse de remplissage d’un moule, réalisé au préalable en négatif.  Ce procédé a l’avantage de permettre la reproduction d’une forme en plusieurs exemplaires. La glaise ou la terre convient à  certaines applications de la maquette d’architecture comme les sculptures, les maquettes de  volumes  ou aussi les formes libres et les volumes organiques. 



  •   Accessoires, végétaux et personnages

- Aident l’architecte à donner une impression juste de la taille et de la  proportion du bâtiment avant sa réalisation.
- L’échelle de  certaines pièces sera donnée dans tous les cas par des personnages (des hommes en miniature).
- Quand les objets peuvent être perçus et compris en relation avec ce que l’on nomme
-  A  l’échelle1/200,  des grains de  riz collés à la verticale peuvent simuler des hommes de manière abstraite.
- On utilise également les véhicules,le mobilier urbain, les arbres, etc.






Méthodes et étapes de fabrication :

1. Fixer les conditions de d'exécution

Si l’on veut fabriquer une maquette en vue de l’exposer,il vaut mieux en avoir fixé les conditions d’exécution dès le début :
- Clarifier ce qui doit être représenté. Déterminer l’échelle,le degré d’abstraction et le choix des matériaux.
- Distinguer les éléments les plus significatifs du projet tout en testant les différents degrés d’abstraction possibles à  l’aide de rapides esquisses.
-Le choix de  la  taille de  la  parcelle.  Si certaines zones indispensables à la compréhension du  projet ne rentrent pas dans le champ défini par le support, l’échelle choisie doit être remise en   question.


  
2. Le socle

- Quand l’environnement proche et  le terrain jouent un rôle dans la représentation, il  est conseillé de commencer par fabriquer le  socle.
- Dans la représentation du terrain, on veillera à  ce que les dimensions de l’ensemble de la maquette ne soient ni trop grandes, donc difficile à transporter ou à porter, ni trop petites, donc pas assez explicite.

3. Fabriquer les différentes éléments

 - Le processus de construction  de maquettes  ressemble  à la préfabrication. On commence par  fabriquer des pièces complètes avant de les assembler à d’autres éléments. Parmi les éléments les  plus fréquents on trouve  :
- Les panneaux de sols, les toitures, et tous les éléments horizontaux.  
- Les murs, les parois, les éléments de façade avec les couvertures de portes ainsi que  tous les  éléments verticaux, - Les cloisons intérieures.  - Fabrication les éléments à partir des dessins  d’architecture.  Le plan sert de base graphique pour le montage des murs et des structures porteuse  (3D) c’est la méthode la plus rapide et la plus pratique pour les maquettes d’études ou d’urbanisme.

 4. Réalisation d'une maquette topographique




- Dans le cas d’une maquette topographique, l’épaisseur initiale des plaques de carton doit être choisie en fonction de la hauteur des courbes de niveau indiquées sur le plan topographique
- Tout d’abord, découpez le  nombre de strates nécessaires aux dimensions du support puis collez dessus une strate complète.
- Découpez en suite en  suivant la première courbe de niveau sur le plan topographique et    posez celle-ci sur la strate précédente
- Après avoir collé la strate, découpez successivement les suivantes selon les autres courbes de niveau et fixez-les au furet mesure, jusqu’à obtenir un rendu complet du site.













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Les cours d'architecture de Harvard *gratuit*

Les cours d'architecture de Harvard *gratuit*


Si vous êtes passionné•e d'architecture mais que vous avez encore deux, trois trucs à apprendre et pas assez de thunes pour vous inscrire dans une école, ce cours est pour vous. La prestigieuse université de Harvard — et plus précisément son département Graduate School of Design — met gracieusement à disposition ses cours d'architecture. Dix modules vous initieront aux bases de l'architecture : l'histoire de la pratique et le contexte actuel. Dans un second temps, vous potasserez sur les technologies misent en œuvre pour fabriquer une structure qui tienne debout. Disponibles uniquement en anglais, ils correspondent à une dizaine de semaines de cours. Une semaine par module. À la différence du cours de photographie, pas de diplôme à la fin. Vous pourrez par contre acheter votre certificat pour seulement 99$. Il ne vous restera plus qu'à convaincre un studio d'archi que vos dix semaines derrière un ordi ont la même valeur que cinq ans d'école. Mais ça, ça ne s'apprend pas en ligne.


 

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Cours d'architecture

Collection de cours en Architecture, Urbanisme, Histoire d’architecture, Atelier d'architecture, Dessin graphique.



Cours les étudiants en:
  • Licence
  • Licence, année 1
  • Licence, année 2
  • Licence, année 3
  • Master
  • Master, année 1
  • Master, année 2

Cours en acoustique: cliquer ici

Cours -  Mécanique des structures: cliquer ici

Cours : cliquer ici 


Des cours de thermique et d'éclairage ...: http://www.grenoble.archi.fr/etudes/cours-en-ligne-detail.php?ref=balez-cours 

Des cours sur les structures porteuses:
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Cours Theorie de projet : 1ere annee architecture LMD

TELECHARGEMENT DES COURS                                                        
( TYPE : PDF )



01-Definition d'architecture                                                                     

02-La profession d'architecte                                                                   

03-Interpretation des formes geometrique simple                                   

04-La perception finale

05-La composition en architecture 
part1    part2      part3       part4       part5  

06-La fonction en architecture

07-Structure & architecture

08-Couleur & lumiere          part1          part2

EXAMEN/EMD
*Exemple 1
*Exemple 2 / 2.1
*Exemple 3 / 3.1
*Exemple 4 / 4.1
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Cours de théorie de projet de 2ème année d'architecture Dr A. BELAKEHAL, Université de Biskra

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Histoire des escaliers

Antiquité:

La majeure partie des escaliers intérieurs ayant été construite en bois, depuis l’Antiquité jusqu’au Moyen-Age, il n’en est resté aucune trace si ce ne sont ceux qui étaient logés dans l’épaisseur des murs.

Moyen âge.


Châteaux forts conçus pour résister aux sièges. Pas de confort, constructions massives grossières. Les escaliers sont en pierre, en dehors des pièces de vie. Bien souvent dans les donjons. Les escaliers sont de forme hélicoïdale pour prendre le moins de place puisque l'espace qu'ils occupent est destiné exclusivement à la distribution.

Les courants d'air dans la cage d'escalier justifient l'éloignement de l'espace distribution (cage d'escalier) par rapport aux pièces de vie.

L'autre intérêt des escaliers en colimaçon est de freiner les mouvements des troupes ennemies à l'intérieur du château en cas d'invasion. Il est plus difficile d'accéder aux étages supérieurs en file indienne avec une armure et sans visibilité par un escalier en colimaçon que via un escalier droit. A cette époque, les linteaux de portes étaient très bas (+/- 150 cm), pour la même raison. Le pauvre Charles VIII en fit les frais au château d'Amboise.

Du côté des églises, escaliers en bois très ouvragés pour accéder à la chaire de vérité. Il est plus facile de brandir la menace de l'inquisition en ayant de la hauteur.

Fin du Moyen âge, Renaissance, temps modernes

Fini les batailles de full contact, apparition de l’artillerie. Le siège d’Orléans par Jeanne d’Arc est l’un des derniers sièges célèbres. Les châteaux s’ouvrent, le confort et le faste deviennent des priorités. Par tradition, les escaliers sont toujours en colimaçon mais, plus prestigieux (château de Blois et Chambord). Ils sont réalisés en pierre et le bois commence à être utilisé pour la réalisation d’escaliers d’apparat.

L'influence italienne intègre les escaliers au centre des châteaux (Chambord - François Ier,1ère moitié du 16ème siècle).

De grands halls d'accueil sont créés, apparition de prestigieux escaliers droits avec paliers de repos et mains courantes continues (noyaux évidés).
 

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Le Nombre d'or الرقم الذهبي

 

 le Nombre d'or الرقم الذهبي


Depuis 10000 ans on étudie le nombre d’or. La plus ancienne définition, énoncée par
Euclide remonte à trois siècles avant J.C. Celle-ci traitait du partage d’une droite en
« extrême et moyenne raison ». Ce nombre a inspiré de nombreux mathématiciens ainsi que
des philosophes et des architectes. On le désigne par la lettre grecque φ (phi) en hommage au
sculpteur grec Phidias.

Dans ce exposé vous trouver tout information concernant ce sujet: calcul Histoire et utilisation .



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